Représentant une large part des territoires urbanisés, ces espaces privés sont souvent considérés comme des parcelles artificialisées alors qu’ils peuvent héberger une certaine biodiversité. Villes et scientifiques tentent de mieux évaluer celle-ci pour la favoriser.Le jardin d’Annick Gauthier et de son compagnon, à Mailly (Saône-et-Loire), en mai 2023.
Les jardins privés, des refuges précieux pour la biodiversité : « Nous avons des orvets, des lézards et pas mal de papillons »
Scritto il 04/04/2026