ARCHIVES. Il y a quinze ans, le journaliste Jérôme Fenoglio et le photographe Hisashi Murayama se faisaient les témoins, dans une série de reportages, d’un pays frappé par une catastrophe naturelle puis nucléaire.Rikuzen Takata s’est attiré la violence la plus extrême de l’océan. Le 20 mars 2011.
Fukushima, mars 2011 : « Nous sommes arrivés dans l’épicentre des catastrophes japonaises peu après minuit »
Scritto il 11/03/2026