A Lyon, au procès d’un « alter ego » de Dominique Pelicot, la mécanique perverse de la domination masculine

Scritto il 13/06/2026
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Un homme, qui était en contact avec Dominique Pelicot, a été condamné à quinze ans de réclusion, vendredi 12 juin, pour avoir drogué et violé sa femme. Cette affaire illustre les ressorts à l’œuvre dans le recours à la soumission chimique.La salle d’audience avant l’ouverture du procès d’Anthony Eissenmenger, accusé d’avoir drogué et violé son épouse, au tribunal de Lyon, le 11 juin 2026.