Le procès de l’ancien grand mufti de Damas, Ahmad Hassoun, marque une nouvelle étape dans le jugement des responsables de l’ancien régime en Syrie, analyse l’historien Jean-Pierre Filiu dans sa chronique.Lors de la première audience du procès de Bachar al-Assad, au Palais de justice de Damas, le 26 avril 2026.
« La justice syrienne juge désormais la responsabilité morale dans les crimes du régime Al-Assad »
Scritto il 23/08/2026