Le retour en Syrie de milliers de réfugiés après la chute du régime de Bachar Al-Assad était réclamé au Liban. Dans le Akkar et la Bekaa, leur départ se fait pourtant déjà sentir : agriculteurs en quête de bras, activité en baisse et financements internationaux qui se tarissent révèlent une dépendance jusque-là occultée.Dans le seul camp de regroupement de Syriens qui demeure à Bebnine (Liban), le 2 septembre 2026.
Au Liban, le départ des réfugiés syriens laisse un vide inattendu : « Ils dormaient sur des matelas au sol, et ils ne se plaignaient jamais »
Scritto il 03/10/2026