Dans le sillage de l’affaire Lyhanna, collégienne de 11 ans retrouvée morte et violée dans le Gers en juin, le gouvernement s’était emparé du texte, qui avait été élaboré à partir de propositions formulées par une coalition d’associations féministes.Lors d’un rassemblement devant le ministère de la justice, pour réclamer une loi contre les violences faites aux mineurs à la suite de la mort de Lyhanna, à Paris, le 29 juin 2026.
La « loi intégrale » contre les violences sexistes et sexuelles discutée à l’Assemblée, les associations féministes reprennent leur mobilisation
Scritto il 07/09/2026