Violences sexuelles : « La société a une idée très précise de ce que devrait être une “bonne” victime »

Scritto il 04/05/2026
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La persistance de troubles dissociatifs est encore un angle mort de la prise en charge des victimes de violences sexuelles, alertent, dans une tribune au « Monde », Negar Haeri, avocate pénaliste, et Coraline Hingray, professeure de psychiatrie, qui appellent à la mise en place d’une commission d’enquête nationale sur cette question.