La députée du Pas-de-Calais, condamnée en première instance à quatre ans de prison et cinq ans d’inéligibilité dans l’affaire des emplois fictifs d’assistants d’eurodéputés, a cessé de clamer son innocence pour admettre qu’elle avait peut-être involontairement commis un délit, mais que le Parlement européen n’avait jamais donné l’alerteLa députée Rassemblement national du Pas-de-Calais, Marine Le Pen, à l’issue de la première journée de son procès en appel dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national, au tribunal de Paris, le 13 janvier 2026.
Au premier jour de son procès en appel, Marine Le Pen change sa ligne de défense
Scritto il 13/01/2026