Le culte de la brutalité est inhérent aux fascismes, tandis que l’histoire nous montre que la violence effraie les antifascistes plus qu’elle ne les séduit, explique, dans une tribune au « Monde », l’historien Pierre Salmon.
Mort de Quentin Deranque : « Le légalisme, le pacifisme et l’antimilitarisme ont été des facteurs constitutifs des cultures militantes antifascistes »
Scritto il 25/02/2026