Le maire sortant, le socialiste Olivier Bianchi, briguait un troisième mandat dans cette ville aux mains de la gauche depuis plus d’un siècle. Deuxième à l’issue du premier tour, il a opéré une « fusion technique » avec la liste LFI, dénoncée par le candidat LR comme une « alliance de la honte ».Julien Bony à son siège de campagne le soir du second tour des élections municipales à Clermont-Ferrand, le 22 mars 2026.
A Clermont-Ferrand, le LR Julien Bony fait basculer le bastion de la gauche
Scritto il 23/03/2026