Dans le sud-est du pays, les épisodes de sécheresse, toujours plus intenses, menacent l’existence des pasteurs nomades. Certains ont choisi de se sédentariser pour cultiver la terre.Ferdusa, sédentarisée depuis 2024, cultive oignons, maïs et tomates sur sa parcelle, grâce à un système d’irrigation, à Cilaan, dans la région Somali, en Ethiopie, le 30 juillet 2026.
En Ethiopie, le changement climatique pousse les éleveurs pastoraux à se convertir à l’agriculture vivrière : « C’est loin d’être une solution miracle »
Scritto il 13/09/2026