Poursuivi pour avoir touché les parties intimes de prisonniers travaillant sous ses ordres pendant plusieurs années, Maxime G., l’un des contremaîtres de l’atelier de métallerie de l’établissement pénitentiaire, comparaît jeudi 5 novembre devant le tribunal d’Evreux.
Un encadrant technique de la prison de Val-de-Reuil jugé pour agressions sexuelles sur des détenus
Scritto il 05/11/2026