Alors que la réforme constitutionnelle du statut de la Nouvelle-Calédonie doit être discutée en séance publique à l’Assemblée nationale le 1ᵉʳ avril, Laurent Chatenay, ancien membre du Congrès de la Nouvelle-Calédonie, estime, dans une tribune au « Monde », qu’en imposant une solution contestée l’Etat prend aujourd’hui le risque de remettre en cause les fondements mêmes du compromis historique de Nouméa.
Nouvelle-Calédonie : « Lorsque les conditions de bonne foi cessent d’être réunies, la légitimité d’un compromis s’effrite »
Scritto il 31/03/2026