Même si Internet reste l’essentiel du temps coupé, quelques brèches permettent à la population de mesurer la violence sans précédent qui s’est abattue sur les manifestants : dizaines de milliers de morts, arrestations massives, hôpitaux surveillés, prisons saturées.Lors de l’enterrement de Mohammad Mozafari, au cimetière de Yengi Emam, à 25 kilomètres de Karadj (Iran), le 14 janvier 2026.
En Iran, après la répression, un état de sidération collective
Scritto il 27/01/2026