Lassées de la pression sociale en faveur de l’épilation, de plus en plus de jeunes femmes affichent fièrement leurs aisselles sur les réseaux sociaux. Autrefois hostile à ce discours féministe, l’Etat s’aligne aujourd’hui sur la quête d’authenticité au nom de la « confiance en soi culturelle ».Xiao Meili, militante féministe chinoise à l’initiative d’un concours de photos « d’aisselles au naturel » en 2015, sur la messagerie Weibo. Guangzhou (Canton), Chine, le 25 janvier 2018.
En Chine, les poils sous les bras, naturels ou flashy, s’exhibent pour dénoncer des canons de beauté artificiels
Scritto il 23/08/2026