« Il faut rappeler l’évidence », a souligné Mᵉ Christine Bouquet-Wattez : l’adolescent « est la victime ». « Aucune opération de maintien de l’ordre ne saurait justifier qu’un adolescent perde une main », a-t-elle insisté.Lors d’une manifestation lycéenne, à Paris, le 9 octobre 2026.
Le lycéen amputé d’une main à Lens « dément avoir ramassé la grenade » et « nie toute participation à des violences », affirme son avocate
Scritto il 10/10/2026