La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, considère une application provisoire du traité de libre-échange avec les pays du Mercosur comme « une forme de viol démocratique » après la saisine, mercredi, de la Cour de justice de l’UE par le Parlement européen.De gauche à droite, le premier ministre français, Sébastien Lecornu, le secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement, Laurent Panifous, et la porte-parole du gouvernement français, Maud Bregeon, lors d’une séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, à Paris, le 21 janvier 2026.
Mercosur : le gouvernement français s’oppose à une application provisoire du traité de libre-échange
Scritto il 22/01/2026