L’eurodéputé, condamné en première instance dans l’affaire des emplois fictifs au Parlement européen, a reconnu que son assistant avait peut-être un temps travaillé « dans une zone grise », avant que ce dernier affirme à la cour qu’il avait en fait travaillé « à 90 % » pour le parti d’extrême droite.Le député européen Nicolas Bay, lors du procès en appel des assistants européens du Front national, ancien nom du Rassemblement national, à Paris, le 19 janvier 2026.
Au procès en appel du RN, les demi-aveux du député européen Nicolas Bay
Scritto il 20/01/2026