En déroulant le récit des faits, le procureur de la République de Lyon a détaillé, lundi, l’extrême violence qui a provoqué la mort du jeune militant d’extrême droite, victime d’un traumatisme crânien irréversible. En attendant que l’enquête judiciaire avance, les accusations contre des militants antifascistes déferlent dans les sphères numériques d’extrême droite.Le procureur de la République, Thierry Dran, au palais de justice de Lyon, le 16 février 2026.
Mort de Quentin Deranque : dans l’enquête pour « homicide volontaire » ouverte à Lyon, six auteurs sont activement recherchés
Scritto il 16/02/2026