« Anatomie d’un monologue » (7/7). Le comédien et metteur en scène, grand amoureux des tragédies classiques, explique comment il a appris à chiffrer les alexandrins pour mémoriser ses textes.Robin Renucci (Don Salluste) dans « Ruy Blas », de Victor Hugo, mis en scène par Christian Schiaretti, au Théâtre national populaire de Villeurbanne (Métropole de Lyon), en décembre 2011.
Robin Renucci : « Racine, très affectif, fait vibrer les voyelles, Corneille, plus politique, utilise les consonnes comme des outils de structure »
Scritto il 23/08/2026