« Aujourd’hui, on paie pour travailler » : dans les alpages, les bergers ne veulent plus passer pour des moutons

Scritto il 31/05/2026
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Pour les jeunes gardiens de troupeau, la dureté du métier, souvent choisi par passion, n’est pas une fatalité. Regroupés en syndicat, ils veulent peser sur les éleveurs, pour obtenir notamment une meilleure rémunération, tandis que l’ONU a proclamé 2026 année internationale du pastoralisme.Lors du rassemblement de gardiens de troupeau organisé par le syndicat SGT à Saint-Maurice-en-Trièves, dans l’Isère, le 30 avril 2026.