La fermeture du détroit d’Ormuz et les frappes américano-israéliennes en Iran font ressurgir le spectre d’une flambée des prix du brut. Mais l’économie mondiale est aujourd’hui moins vulnérable que lors de la crise pétrolière de 1973.Un pétrolier dans les eaux du détroit d’Ormuz, vu de la ville d’Al-Jeer (Emirats arabes unis), le 25 février 2026.
Les bombardements en Iran ravivent les craintes d’un choc pétrolier
Scritto il 01/03/2026