En cas d’absence de budget, « une hausse [des] taux d’intérêt pèserait durablement sur l’Etat, mais aussi sur [l’]économie, et donc sur les ménages », estime le premier ministre dans une lettre envoyée aux parlementaires et révélée par « Le Parisien ».Le premier ministre, Sébastien Lecornu, à Mérignac, le 17 août 2026.
Sébastien Lecornu met en garde les parlementaires : « Choisir d’attendre l’élection présidentielle pour adopter un budget pour 2027, c’est choisir le désordre »
Scritto il 22/08/2026