Alors que la violence s’intensifie au Burkina Faso, HRW pointe la responsabilité directe de hauts responsables militaires et djihadistes dans des massacres de civils à grande échelle.Le capitaine Ibrahim Traoré du Burkina Faso (à gauche) est assis aux côtés du général Assimi Goïta du Mali, lors du deuxième sommet sur la sécurité et le développement à Bamako, au Mali, le mardi 23 décembre 2025.
Au Burkina Faso : plus de 1 800 civils tués depuis 2023 par l’armée burkinabée, ses supplétifs et des djihadistes, selon HRW
Scritto il 02/04/2026