L’imprimeur historique du parti est le premier des 12 prévenus à avoir été entendu, jeudi. Il a expliqué que ses assistants parlementaires « travaillaient vraiment, mais pas dans les bonnes cases », disant ne pas voir vraiment le problème.L’avocat général Stéphane Madoz-Blanchet, au tribunal judiciaire de Paris, le 14 janvier 2026.
Procès en appel des assistants parlementaires du FN : Fernand Le Rachinel ne savait pas « que c’était illégal »
Scritto il 15/01/2026