Pour de nombreux Chinois, la surveillance de masse concerne d’abord les opposants politiques, représentants d’ONG ou militants de tout poil. Mais les caméras dotées de technologies avancées peuvent aussi verbaliser certains écarts de la vie quotidienne.Démonstration de technologie de reconnaissance faciale au poste de contrôle de Chung Ying Street, à Hongkong, lors d’une visite guidée pour les journalistes, le 23 décembre 2024.
En Chine, des citoyens qui n’ont rien à se reprocher découvrent les amendes par reconnaissance faciale
Scritto il 21/04/2026