La Cour pénale internationale a établi que Mahamat Saïd Abdel Kani a supervisé des passages à tabac et des mauvais traitements lorsqu’il dirigeait l’Office central de répression du banditisme, une unité spéciale de police.Mahamat Saïd Abdel Kani, ancien commandant présumé de la Séléka, lors du prononcé de la décision de la Cour pénale internationale le concernant, à La Haye, aux Pays-Bas, le 23 septembre 2026.
CPI : un chef rebelle centrafricain reconnu coupable de crimes contre l’humanité
Scritto il 23/09/2026