« Les gens peuvent nous réduire au silence, mais ils ne parviendront pas à effacer notre mémoire » : en Arménie, la disparition du dernier vestige du Haut-Karabakh

Scritto il 21/06/2026
da

Encore traumatisés par la perte du territoire, les réfugiés de l’enclave séparatiste accusent le premier ministre, Nikol Pachinian, de l’avoir sacrifiée pour conclure la paix avec l’Azerbaïdjan. La fermeture, lundi, à Erevan, de l’« ambassade » de l’ex-république autoproclamée fait figure de coup de grâce.Astghik Budaghian et son frère, Aram, dans leur appartement à Byureghavan, en Arménie, le 4 juin 2026. Les deux enfants et leur sœur aînée, Emilla, partagent un lit dans une seule pièce, tandis que leurs parents dorment sur un canapé-lit dans le salon.