Les avocats des trois hommes d’affaires, que le parquet accuse d’avoir concouru aux montages opaques qui émaillent le dossier du financement libyen présumé de la campagne de Nicolas Sarkozy, ont plaidé leur relaxe et tenté de les camper en « boucs émissaires ».L’ancien banquier Wahib Nacer, à la cour d’appel de Paris, le 13 mai 2026.
Au procès en appel du financement libyen, la défense des intermédiaires Gaubert, Djouhri et Nacer : « chaque élément pris isolément trouve une explication »
Scritto il 20/05/2026