Le secrétaire général de Renaissance, qui organisait, mardi, une nuit de débats au Palais Brongniart, a tenté d’innover dans la forme, tout en s’inspirant des mêmes recettes marketing qu’Emmanuel Macron en 2017, observe, dans sa chronique, Solenn de Royer, journaliste au « Monde ».Le secrétaire général de Renaissance, Gabriel Attal, lors de « La Nuit de la nouvelle République », au Palais Brongniart, à Paris, le 27 janvier 2026.
Gabriel Attal, au défi de la « rupture » pour 2027
Scritto il 28/01/2026