Sous pression, enchaînant huit à douze heures d’affilée, ils sont chargés de converser avec les abonnés, sur des sujets sexuels, à la place des créatrices de contenus.Une créatrice de contenu lors d’une séance photo destinée à alimenter son profil OnlyFans, à Caracas, le 1ᵉʳ décembre 2020.
Au Kenya, les « tchatteurs » d’OnlyFans, nouveaux travailleurs précaires du numérique
Scritto il 22/04/2026