En poste depuis l’été 2025, le magistrat, qui a fait face aux attaques contre la justice à la suite de la condamnation de Nicolas Sarkozy dans le procès du financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007, veut faire de la communication une bataille majeure.Peimane Ghaleh-Marzban, dans son bureau du tribunal judiciaire de Paris, le 14 décembre 2025.
Le président du tribunal judiciaire de Paris, Peimane Ghaleh-Marzban, l’homme qui veut faire parler la justice
Scritto il 10/05/2026