Une nouvelle étude parue dans « PNAS » montre qu’à force d’utiliser ces micro-organismes pour la fabrication de boissons alcoolisées ou d’aliments, l’humain a contribué à modifier leur cycle de vie, les éloignant des souches sauvages.Cellules de levure. Image au microscope à balayage électronique, colorée, de cellules de levure de bière ou de boulangerie (Saccharomyces cerevisiae), le 1ᵉʳ octobre 2019.
L’inattendu destin des levures domestiques
Scritto il 04/02/2026