Le 16 juin 1976, une manifestation réunissant des milliers d’écoliers dans le township de Soweto était brutalement réprimée. L’événement a marqué un tournant dans la lutte contre l’apartheid. La photographe Thérèse Di Campo est allée à la rencontre de la nouvelle génération pour comprendre ce qui continue, cinquante ans plus tard, de fracturer le pays.La mobilisation organisée par le Congrès national africain pour la Journée des droits humains commémorant le massacre de Sharpeville, en 1960, au cours duquel la police sud-africaine avait ouvert le feu sur une manifestation pacifique contre les lois de l’apartheid, faisant au moins 69 morts. A Johannesburg, le 21 mars 2026.
Cinquante ans après les émeutes de Soweto, portraits d’une population sud-africaine toujours divisée
Scritto il 16/06/2026