Dans les adresses les plus courues de Paris, s’asseoir est devenu un sport de combat : tabourets minuscules, terrasses bondées où l’on finit debout, voire assis à même le trottoir. Cet inconfort est de plus en plus assumé par les restaurateurs comme par une clientèle prête à souffrir un peu pour être au bon endroit. Enquête sur cette discrète guerre des sièges.Aux abords d’une terrasse d’un lieu parisien branché qui s’étend sur la rue, le 5 septembre 2026.
Pourquoi sommes-nous si mal assis dans les lieux branchés ?
Scritto il 20/09/2026