Après l’apparition de cas mortels à bord du bateau de croisière « Hondius », des programmes ont été lancés par l’OMS et des Etats pour mettre au point des traitements et vaccins contre ce virus. Si sa létalité est de 40 %, le nombre limité de cas suggère une faible transmission interhumaine. A ce jour, les anticorps monoclonaux constituent la piste la plus prometteuse.
Hantavirus : comment la recherche se mobilise face à la souche des Andes
Scritto il 18/05/2026