L’architecture se voit placée au cœur des débats politiques de ce pays parmi les plus pauvres d’Europe. Un large mouvement social dénonce depuis des mois la corruption du premier ministre, Edi Rama, lancé dans des projets urbains aussi extravagants que sans contrôle.Un des trois bâtiments de la flottille en soutien à la « révolution des flamants roses », opposée aux projets d’hôtellerie de luxe dans les zones côtières protégées d’Albanie, à Vlora (Albanie), le 21 août 2026.
En Albanie, les architectes montrés du doigt par la « révolution des flamants roses » font l’autruche
Scritto il 03/09/2026