Les peines prononcées, vendredi 28 novembre, à Tunis, à l’encontre de 34 opposants politiques du régime, vont de cinq à quarante-cinq ans de prison. Une « campagne implacable visant à faire taire la dissidence », selon Amnesty International.Le président du Front de salut national, Ahmed Nejib Chebbi, 81 ans, lors de son procès en première instance, devant le palais de justice de Tunis, le 11 avril 2025.
En Tunisie, le lourd verdict du procès en appel du « complot contre la sûreté de l’Etat »
Scritto il 28/11/2025
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