Insécurité à l’école, immigration, sentiment de déclin… La plupart des sujets brûlants du débat public ont été pris dans un tourbillon opposant la vérité objective aux vécus individuels. Ce décalage apparaît comme l’un des premiers carburants de l’extrême droite, estime, dans sa chronique, Philippe Bernard, éditorialiste au « Monde ».Le cortège de la manifestation syndicale du 1ᵉʳ-Mai à Paris, le 1ᵉʳ mai 2026.
« La prééminence du “ressenti” sur la réalité fait le jeu des démagogues, la réponse passe par le dialogue et non par le mépris »
Scritto il 24/05/2026
da

