Cinquante ans après le coup d’Etat, le journaliste Vincent Gerles restitue l’histoire des milliers de morts ou de disparus durant la dictature militaire, à travers les souvenirs d’Eric Domergue, dont le frère, Yves, a disparu en 1976.Ana Maria Careaga (à gauche), fille d’Esther Ballestrino, l’une des fondatrices de l’association les Mères de la place de Mai, aux côtés d’autres membres de l’association, lors d’une conférence de presse à Buenos Aires, le 8 juillet 2005.
« Yves, le frère que j’ai eu », un podcast pour faire revivre la mémoire toujours menacée des disparus de la dictature argentine
Scritto il 09/06/2026
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