La crise dans laquelle l’exécutif se trouve encore plongé en ce début d’année est la traduction de la dissolution ratée de l’Assemblée nationale, en 2024. Mais elle est aussi le signe d’un système épuisé où les gesticulations ont pris le pas sur les travaux de long terme, observe, dans sa chronique, Solenn de Royer, journaliste au « Monde ».Lors d’une manifestation d’agriculteurs de la Coordination rurale opposés à l’accord UE-Mercosur, devant l’Assemblée nationale, à Paris, le 8 janvier 2026.
« Le budget et le Mercosur : deux symptômes de l’impuissance politique, alors que tout appelle au mouvement »
Scritto il 13/01/2026
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