Dans cette ville, où une manifestation a été réprimée dans le sang en juin, deux jeunes femmes de 18 ans et leurs mères racontent leur quotidien : les écoles clandestines, la peur des représailles, un club de lecture organisé dans un cimetière… Et, malgré tout, l’espoir tenace de pouvoir, un jour, quitter le pays.Le visage d’une femme tagué de noir, sur un dessin promouvant les bienfaits de l’allaitement, à Herat (Afghanistan), le 7 octobre 2026.
En Afghanistan, à Herat, sous le régime des talibans, des femmes désespérées : « L’air nous a été retiré »
Scritto il 02/11/2026
da

