Questionnés sur la violence dont ils ont fait preuve pour déloger, en marge d’une manifestation de « gilets jaunes », le 1ᵉʳ décembre 2018, des manifestants n’opposant pas de résistance, les neuf CRS ont évoqué la « fatigue » imputée aux défaillances de la Préfecture de police.Des CRS mis en cause pour des violences dans un Burger King en 2018, au tribunal de Paris, le 9 février 2026.
Procès des violences contre des « gilets jaunes » dans un Burger King : des CRS « pleins de regrets », mais qui estiment impossible de s’excuser
Scritto il 11/02/2026
da

