Cette peine assortie de sursis évite à Emilie K., qui a déjà passé vingt-six mois en détention provisoire et est parfaitement réinsérée depuis sa libération, de retourner en prison. Dans ses réquisitions, le parquet avait estimé que sa réincarcération serait « contre-productive pour elle, mais aussi pour la société ».
Une « revenante » de l’Etat islamique, partie en Syrie par « amour », condamnée à cinq ans de prison
Scritto il 07/05/2026
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