Le texte donne la primauté au mandarin et prévoit des poursuites, y compris à l’étranger, contre quiconque porterait atteinte à l’« unité ethnique » de la Chine. L’UE et l’ONU dénoncent une loi aux répercussions extraterritoriales, tandis que Pékin fustige une lecture « erronée et mal interprétée » de la nouvelle législation.Xi Jinping, le président chinois, au Palais du peuple, à Pékin, le 1ᵉʳ juillet 2026.
La Chine critiquée à l’étranger après l’entrée en vigueur d’une loi sur la « sinisation » des minorités ethniques
Scritto il 04/07/2026
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