A partir de mercredi, l’ancienne ministre est jugée notamment pour « corruption passive » et « trafic d’influence passif » pour 900 000 euros perçus, entre 2009 et 2013, de l’ex-PDG de Renault-Nissan Carlos Ghosn, lui aussi renvoyé.Rachida Dati, à Paris, le 15 mars 2026.
Rachida Dati devant le tribunal correctionnel de Paris dans l’affaire Ghosn-Renault
Scritto il 15/09/2026
da

