Le régime a multiplié les lois pour réduire au silence toute voix critique. En deux ans, le changement est spectaculaire : 80 % des ONG ont cessé leurs activités. Harcelés, insultés, les militants sont également ciblés par des enquêtes criminelles.Eka Gigauri, directrice l’ONG Transparency International Géorgie, à Tbilissi (Géorgie), le 21 juillet 2026.
En Géorgie, la société civile, dernier contre-pouvoir à l’agonie : « Je me prépare à être arrêtée à chaque instant »
Scritto il 29/07/2026
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