« Migrants en Méditerranée, la mécanique du silence » (2/4). Le gouvernement Meloni, soutenu par l’Union européenne, finance, équipe et entraîne les gardes-côtes libyens et tunisiens, malgré les exactions commises par ces derniers, afin qu’ils interceptent les exilés en route pour le Vieux Continent.Un bateau et des fragments de navires, vestiges de naufrages, à l’entrée de la jetée de Favaloro. A l’arrière-plan, des navires de Frontex et de la guarde des finances. Ile de Lampedusa (Italie), le 23 avril 2026.
Avec la Libye et la Tunisie, une collaboration italienne et européenne sans état d’âme pour bloquer le flux des migrants
Scritto il 19/05/2026
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