En Algérie, l’inlassable attente d’une relation apaisée avec la France : « Pour mes enfants, je veux qu’on se réconcilie et qu’on tourne la page »

Scritto il 08/06/2026
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« Les mémoires blessées de la guerre d’indépendance » (2/3). Le traumatisme de l’indépendance demeure ancré en Algérie et même chez la diaspora française, du côté des combattants indépendantistes comme des appelés. Derrière l’attente d’une reconnaissance des crimes coloniaux et des excuses formelles, plus que de la « diplomatie transactionnelle ».Devant la station de métro Les Fusillés, à Alger, nommée en hommage aux membres du Front de libération nationale tués dans la rue par l’armée française en 1957, le 16 mai 2026.