Au début du mois de juin, le ministère de l’éducation kényan recensait 204 établissements touchés par des dégradations de la part d’élèves scolarisés. Ces derniers déplorent des conditions de vie trop strictes, des infrastructures vétustes et des punitions physiques. Fin mai, 16 pensionnaires sont morts dans l’incendie de leur dortoir.L’internat de filles Utumishi, à Gilgil (Kenya), le 28 mai 2026.
« Mettre le feu, c’est le moyen le plus rapide d’être renvoyé chez soi » : au Kenya, le système des internats au bord de l’implosion
Scritto il 03/08/2026
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